Advertisements
Rosebud, Dublin, Ireland – Year 7º. Breaking News

Où Molière trouve le nom de Fleurant

AFORISMI MEMORABILI – QUOTES TO REMEMBER


Uno stupido che cammina va più lontano di dieci intellettuali seduti.
(Jacques Séguéla)

—————————-

No, niente appello! Qui non si tratta di riformare una sentenza, ma un costume. (…) Accetto la condanna come accetterei un pugno in faccia: non mi interessa dimostrare che mi è stata data ingiustamente.

Giovannino Guareschi (lo disse dopo la sentenza di condanna ricevuta per l’accusa di diffamazione mossagli da Alcide De Gasperi)

—————————-

Diario dai giorni del golpe bianco (paperback) di Rina Brundu .

Per l’E-Book clicca qui.

PERLE DI ROSEBUD – LISTA AGGIORNATA DEI DERETANI INAMOVIBILI

Resistere, resistere, amico mio, con un popolo di pecore la vittoria del lupo non potrà che essere questione di tempo.

(Clicca qui per conoscere tutti i deretani di cui sopra)

malade-imaginaire.pngQuand Molière fit son Malade imaginaire, il ne trouvait pas de nom pour le « lévrier de la Faculté », qu’il voulait mettre en scène.

Un jour, rencontrant un garçon apothicaire armé du plus noble ustensile de sa profession, il lui demanda sur qui « il allait tirer ». L’apothicaire lui répond qu’il va « seringuer de la beauté » à une comédienne.

— Comment vous nommez-vous ? lui demanda Molière.
— Fleurant, répond le « Postillon d’Hippocrate ».

Molière, enchanté d’avoir trouvé un nom qu’il cherchait vainement depuis plusieurs jours, ne peut résister au désir de lui en témoigner sa reconnaissance : il l’embrasse. Peu après, ce garçon apothicaire, grâce à l’indiscrétion de Molière,devint maître et fit fortune. Le ridicule de son nom avait fait son bonheur.

A propos de cette pièce, signalons un petit détail qui est peu connu :

A la première représentation, Béralde disait au clystériseur :  — Allez, monsieur, on voit bien que vous n’avez coutume de parler qu’à des c…

Un murmure désapprobateur s’éleva du parterre. A la seconde représentation, on applaudit cette variante :

— Allez, monsieur, on voit bien que vous n’êtes pas accoutumé de parler à des visages.

Louis Loire. »La vie littéraire. »Paris, 1876.
Illustration : peinture de Charles Robert Leslie.

Merci Hervé – Gavroche
Advertisements

info@ipaziabooks.com

%d bloggers like this: