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Où Molière trouve le nom de Fleurant

AFORISMI MEMORABILI – QUOTES TO REMEMBER

Uno stupido che cammina va più lontano di dieci intellettuali seduti.
(Jacques Séguéla)

I NOSTRI AFORISMI – OUR QUOTES

 

La “volontà di potenza” renzista più che una degna pulsione infinita verso il rinnovamento, pare una sub-categoria delle filosofie motivazionali new-age in virtù delle quali se “thoughts become things” (i pensieri diventano cose) perché le parole non possono diventare fatti? Detto altrimenti, sembrerebbe che sia perfetta convinzione della corte renzista e di Matteo Renzi in particolare, che basti affermare l’essenza della realtà (pardon, di una data realtà, quella di cui sono convinti e di cui intendono convincere il popolo italiano) per definire quest’ultima. Da qui a venirne fuori con le anelanti e usate dichiarazioni che hanno costellato questi ultimi 30 mesi di laissez-faire politico, economico, amministrativo, il passo è breve: “Il Jobs Act è stato un successo”, “L’Expo è stato un successo”, “La Riforma costituzionale cambierà l’Italia”, “L’Italia è ripartita”… e in ultimo proprio l’odierno “Abbiamo dimostrato di non essere il problema”.

(Dal “Diario dai giorni del golpe bianco” di Rina Brundu, prossimamente).

malade-imaginaire.pngQuand Molière fit son Malade imaginaire, il ne trouvait pas de nom pour le « lévrier de la Faculté », qu’il voulait mettre en scène.

Un jour, rencontrant un garçon apothicaire armé du plus noble ustensile de sa profession, il lui demanda sur qui « il allait tirer ». L’apothicaire lui répond qu’il va « seringuer de la beauté » à une comédienne.

— Comment vous nommez-vous ? lui demanda Molière.
— Fleurant, répond le « Postillon d’Hippocrate ».

Molière, enchanté d’avoir trouvé un nom qu’il cherchait vainement depuis plusieurs jours, ne peut résister au désir de lui en témoigner sa reconnaissance : il l’embrasse. Peu après, ce garçon apothicaire, grâce à l’indiscrétion de Molière,devint maître et fit fortune. Le ridicule de son nom avait fait son bonheur.

A propos de cette pièce, signalons un petit détail qui est peu connu :

A la première représentation, Béralde disait au clystériseur :  — Allez, monsieur, on voit bien que vous n’avez coutume de parler qu’à des c…

Un murmure désapprobateur s’éleva du parterre. A la seconde représentation, on applaudit cette variante :

— Allez, monsieur, on voit bien que vous n’êtes pas accoutumé de parler à des visages.

Louis Loire. »La vie littéraire. »Paris, 1876.
Illustration : peinture de Charles Robert Leslie.

Merci Hervé – Gavroche
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