Advertisements
CONTROCORRENTE. Rosebud, Dublin (EIRE) – Year 8º. Breaking News

Le reçu

ROSEBUD TV – Fabrizio De André – Don Raffaè (The Godfather)

AFORISMI MEMORABILI E ZIBALDONE


Uno stupido che cammina va più lontano di dieci intellettuali seduti.
(Jacques Séguéla)

—————————-

No, niente appello! Qui non si tratta di riformare una sentenza, ma un costume. (…) Accetto la condanna come accetterei un pugno in faccia: non mi interessa dimostrare che mi è stata data ingiustamente.

Giovannino Guareschi (lo disse dopo la sentenza di condanna ricevuta per l’accusa di diffamazione mossagli da Alcide De Gasperi)

Diario dai giorni del golpe bianco (paperback) di Rina Brundu .

Per l’E-Book clicca qui.

Attenzione la versione definitiva di questi testi uscirà solo dopo le elezioni politiche


Il caso diffamatorio su Wikipedia 

————————————————–

  • Un popolo che elegge corrotti, impostori, ladri, traditori, non è vittima, è complice (George Orwell). Clicca qui per leggere tutto
  • —————————————————-

 
CHI SARÀ IL NUOVO PREMIER ITALIANO? VOTALO QUI!

Gli stornelli del 4 marzo e dieci validi motivi per cui Luigi Di Maio sarà Premier!

LEGGILI TUTTI QUI

Oppure scarica i PDF e diffondili

Dieci validi motivi per cui Luigi Di Maio sarà Premier!

Stornelli politici per il 4 marzo 2018

———————————–

Promuoviamo una coscienza e una lotta politica civile e democratica. Liberiamo l’Italia dal renzismo, dai suoi interessi familisti, dai suoi boiardi di Stato e dai suoi scandali. Per le ultime notizie su questi argomenti, clicca qui.

fantomeJe vais vous conter une histoire d’esprit follet, dit le journal Light qui l’a prise dans une feuille allemande, ce qui prouve que les Allemands, comme les Anglais, les Américains, les Italiens, les Espagnols, les Belges, les Hollandais, les Hongrois, etc., etc., etc., croient à l’existence d’un autre monde et à l’apparition de ses habitants parmi nous. 

Il s’agit ici d’une dame d’un esprit pondéré et respectable, amie sincère de la vérité, incapable par conséquent de forger des histoires aussi intéressantes qu’incertaines. Elle raconte que son mari, honnête manufacturier, mourut subitement dans toute la vigueur de son âge, sans avoir le temps de mettre ses affaires en ordre, et laissa sa veuve avec cinq enfants dont l’aîné n’avait que dix ans.

Aussitôt après la mort de son mari, une maison de banque lui réclama par erreur une somme qui avait déjà été payée. Elle et son fils cherchèrent partout sans pouvoir  retrouver le document qui leur était nécessaire. La nuit étant arrivée, la pauvre veuve se coucha inquiète, tourmentée, agitée, sans pouvoir fermer les yeux. Dans sa chambre, il y avait une veilleuse dont la lumière lui permettait de voir ses fils.

Leur respiration calme indiquait la tranquillité de leur sommeil. Soudain la porte de la  chambre s’ouvrit et le défunt mari entra vêtu de son costume habituel et s’approchant du lit, s’assit dans un fauteuil, prenant la main de sa femme et souriant.

 Pourquoi nous avez-vous quittés si vite ? Qu’allons-nous devenir, moi et nos enfants ?
— La providence l’a ordonné ainsi, répondit le mari, mais ne vous affligez pas. Vous avez du chagrin en ce moment, mais pensez à l’avenir. Vos fils vous donneront beaucoup de satisfactions : vous aurez un bonheur constant et une vieillesse heureuse. 

Sa femme alors lui raconta la situation désagréable dans laquelle elle se trouvait et la difficulté de trouver le reçu dont on lui réclamait le montant.

 Je comprends votre ennui, répondit-il; le reçu est ici, dans mon bureau, à droite, dans  le compartiment du haut : cherchez-le demain matin et vous le trouverez sûrement.

Il lui parla ensuite des heureuses années qu’ils avaient passées ensemble, lui fit des adieux affectueux et disparut. Le lendemain la veuve suivit les instructions de son mari et ayant trouvé le reçu  recouvra sa tranquillité. Par la suite sa vie s’écoula heureuse comme il lui avait été prédit.

Elle vécut jusqu’à un âge très avancé et cependant sa famille ne voulut jamais croire  cette histoire et supposa qu’elle l’avait rêvée, mais elle soutint son assertion jusqu’à ses derniers jours, assurant qu’elle n’avait jamais été aussi éveillée que la nuit en question.

« Le Progrès spirite. » Paris, 1896.
« Sylvie et le fantôme. » de Alfred Adam.

Merci Hervé – Gavroche
Advertisements

info@ipaziabooks.com