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Rosebud, Dublin, Ireland – Year 7º. Breaking News

Le boss des maths

AFORISMI MEMORABILI – QUOTES TO REMEMBER

Uno stupido che cammina va più lontano di dieci intellettuali seduti.
(Jacques Séguéla)

I NOSTRI AFORISMI – OUR QUOTES

 

La “volontà di potenza” renzista più che una degna pulsione infinita verso il rinnovamento, pare una sub-categoria delle filosofie motivazionali new-age in virtù delle quali se “thoughts become things” (i pensieri diventano cose) perché le parole non possono diventare fatti? Detto altrimenti, sembrerebbe che sia perfetta convinzione della corte renzista e di Matteo Renzi in particolare, che basti affermare l’essenza della realtà (pardon, di una data realtà, quella di cui sono convinti e di cui intendono convincere il popolo italiano) per definire quest’ultima. Da qui a venirne fuori con le anelanti e usate dichiarazioni che hanno costellato questi ultimi 30 mesi di laissez-faire politico, economico, amministrativo, il passo è breve: “Il Jobs Act è stato un successo”, “L’Expo è stato un successo”, “La Riforma costituzionale cambierà l’Italia”, “L’Italia è ripartita”… e in ultimo proprio l’odierno “Abbiamo dimostrato di non essere il problema”.

(Dal “Diario dai giorni del golpe bianco” di Rina Brundu, prossimamente).

jedediah-buxton1En 1754, la Société royale de Londres examina un simple ouvrier nommé Jedediah Buxton, qui était né en 1703 à Elmeton (Derbyshire) et qui, ne sachant ni lire ni écrire, quoique son père fût maître d’école, faisait de tête les opérations les plus compliquées.

Buxton multipliait, additionnait, soustrayait sans aucun effort, quelle que fût l’importance des nombres proposés, et il était employé par tous les gens de son quartier comme un barème vivant. s’il se trouvait dérangé dans un calcul par une circonstance quelconque, il le reprenait l’incident passé et le menait à bonne fin. Le calcul était devenu pour lui une obsession et une manie. Tout lui était prétexte à opérations, et le sens véritable des choses, comme leur charme, finissait par lui échapper.

Comme il était venu à Londres, on le mena au théâtre de Drury Lane, où le célèbre Garrick jouait Richard III. Le rideau baissé, on demanda à Buxton si le jeu des artistes, les ballets et la musique lui avaient fait plaisir, et au lieu de répondre, il apprit à ses interlocuteurs que les danseurs et les danseuses avaient fait 5202 pas et que les acteurs avaient prononcé 12445 mots. Il donna également le nombre des mots prononcés par Garrick seul… nombre qui fut reconnu exact.

Si l’on venait à parler en sa présence d’un laps de temps quelconque, il se mettait aussitôt à supputer mentalement le nombre des heures, des minutes et des secondes que cette période représentait. il ramenait, paraît-il, toutes les longueurs a un étalon bizarre qu’il s’était donné, l’épaisseur d’un cheveu, et la promenade n’était pour lui qu’une source intarissable de calculs.

Buxton trouva cependant le temps de prendre femme et il eut même plusieurs enfants. Loin de mourir prématurément, comme la plupart des phénomènes, il vécut jusqu’à l’âge de soixante-dix ans.

 « Revue encyclopédique Larousse. »  Paris, 1892.

Merci Hervé – Gavroche
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